CadrIACockpit · Nouveautés
Journal des mises à jour

Nouveautés du Cockpit

Ce que le Cockpit CadrIA gagne au fil du temps. Ne figurent ici que les étapes qui changent quelque chose pour vous : un produit ou une fonction qui arrive, une règle de méthode ou de sécurité qui bouge, une échéance légale, une promesse qu'on retire. Le détail du travail se trace ailleurs.

Version actuelle : 2026-09-06a

6 septembre 2026v2026-09-06a

  • Vous pouvez maintenant écrire, dans le Cockpit, ce que chacun a le droit de faire avec l'IA — et surtout quelles informations ne sortent pas de la maison. Un seul document, qui commence en charte, et qui peut se durcir en règlement intérieur le jour où vous voulez qu'il engage. Ce jour-là, les formalités qui vont avec s'affichent d'elles-mêmes : celles qui concernent votre entreprise, et pas les autres.
  • Si vous avez un comité social et économique, le Cockpit compose le document à lui remettre : la saisine et votre cadre en texte intégral, en un seul fichier à imprimer ou à enregistrer en PDF. Vous transmettez d'un bloc, à une seule date, sans risquer d'oublier une pièce jointe. Il se recompose à chaque ouverture : il ne peut pas être en retard sur votre cadre.
  • Pour savoir où en est chaque poste de travail, vous envoyez un lien. La personne répond sans créer de compte et sans occuper de siège — ce qui marche pour huit personnes marche pour deux cents. Vous suivez l'envoi, le retour et l'entretien par trois dates, et une ligne vous dit combien ont répondu.
  • Un fil unique vous dit ce qu'il reste à faire, dans l'ordre. Il se lit tout seul à partir de ce que vous avez déjà rempli : rien à cocher, rien à tenir à jour, et les étapes qui ne concernent pas votre entreprise n'apparaissent jamais.

9 août 2026v2026-08-09a

  • Une fiche navette, à télécharger et à remplir avant la réunion. Le décideur y pose ce qu'il attend de son équipe ; l'expert du sujet ajoute dessous ce que personne ne peut deviner : ce que tout le monde sait ici et qui n'est écrit nulle part, ce qu'on a déjà essayé, les chiffres et d'où ils viennent. Un seul document, qui passe de l'un à l'autre.
  • On la lit à l'ouverture de la séance, en silence, tous ensemble, jusqu'au bout. C'est ce qui empêche de réagir à la troisième ligne avant d'avoir tout le contexte, et c'est là que l'équipe voit ce qui manque, quand on peut encore le combler. Trois minutes, et on ne refait plus en réunion un travail déjà fait.
  • Personne n'a rien préparé ? Rien ne change : la séance fait le travail comme avant. La fiche est un plus, jamais une condition.
  • Les cartes de sortie du Décideur et de l'Expert disent enfin où écrire et à qui donner. Elles renvoyaient jusqu'ici à « la séance » et au « Cockpit », deux mots que personne ne comprend quand on lui a mis dix cartes entre les mains.

4 août 2026v2026-08-04j

  • Les decks Décideur et Expert gagnent une carte de couverture et une carte d'introduction : on comprend à quoi sert le jeu avant d'en tirer une carte, avec un exemple avant-après. Les deux passent à dix cartes, et les deux decks Débat à vingt-six.
  • La première carte d'une séance ouvre sur ce qu'on y gagne, et non plus sur trois choses que le Cockpit ne fait pas. Quelqu'un qui découvre l'outil recevait trois limites avant le moindre bénéfice. Les limites n'ont pas disparu, elles sont dites après. Équipe et solo.
  • Le deck Décideur change de règle. Il disait de prendre une seule carte, or une carte ne remplit jamais les quatre choses que doit dire une mission. Les quatre premières sont désormais obligatoires, parce qu'elles SONT la mission : ce qu'on veut produire, pour qui, pourquoi, et à quoi on verra que c'est réussi. Les trois dernières affinent, ou pas.
  • Les decks ne promettent plus « dix minutes ». Les personnes qui les ont testés ont mis entre dix-neuf et quatre-vingt-dix minutes selon le sujet. Ce qui compte n'est pas le temps passé, mais celui qu'on ne perd pas après.

3 août 2026v2026-08-03d

  • CadrIA Débat Éduc, la déclinaison pour les établissements scolaires : vingt-cinq cartes entièrement réécrites, et deux familles séparables en début de séance parce que ce ne sont pas les mêmes salles. Entre adultes de l'établissement d'un côté, avec la classe de l'autre. Le deck entreprise ne bouge pas.
  • CadrIA Expert, le deck qui donne à l'IA ce qu'elle ne peut pas deviner : ce que tout le monde sait chez vous et que personne n'écrit, ce qui a déjà été tenté, ce qui est impossible ici, vos mots, vos chiffres, et les gens qui peuvent dire non. Il se joue seul, après avoir reçu la mission du Décideur.
  • Les QR imprimés sur les cartes mènent enfin quelque part. Chaque question du deck Débat a sa page : les arguments des deux camps, une situation concrète, et le piège propre à cette question-là. À lire sur un téléphone, au milieu d'une partie.

30 juillet 2026v2026-07-30d

  • Transparence AI Act : le texte de l'article 50 s'affiche tout seul depuis le 2 août 2026, à l'étape Plan d'action, au moment de diffuser votre livrable. Vérifié aux sources : contrairement aux obligations sur les systèmes à haut risque, reportées à décembre 2027, l'article 50 n'a pas été repoussé.
  • Le garde-fou « Anonymisation radicale » devient « Données codées ». Le mot promettait plus que le geste : remplacer les vrais éléments par des codes en gardant la table de correspondance chez vous, c'est ce que la loi appelle la pseudonymisation. Même codées, vos données restent des données personnelles, et le RGPD continue de s'appliquer.

28 juillet 2026v2026-07-28e

  • Nouveau champ « Points à vérifier », sur la feuille de séance comme à l'écran : un point de droit, une donnée personnelle, une gouvernance à créer. Une dizaine de consignes vous demandaient de « marquer le point à vérifier » sans jamais dire où l'écrire, et pour cause. Ce que vous y notez part au registre, dans sa propre ligne.
  • Un garde-fou n'empêche rien, et le produit le dit maintenant partout. C'est un texte que vous recopiez dans la brique Règles, donc une demande adressée à l'IA : elle peut ne pas la suivre, et rien ne rattrape une donnée déjà tapée. Onze formulations corrigées, « il force l'IA à » ou « il garantit que » devenant « il demande à l'IA de ». Les endroits où le logiciel bloque pour de vrai n'ont pas été touchés.

16 juillet 2026v2026-07-16b

  • Le mode Allégé. Pour un usage courant de l'IA, une séance peut démarrer sans les étapes d'organisation lourdes, en gardant toute la sécurité et toute la méthode. Le mode Complet reste le défaut, un administrateur peut régler celui de son organisation, et un sujet qui touche des données sensibles ou un haut risque y ramène tout seul.

14 juillet 2026v2026-07-14b

  • Les cartes outils sont réécrites pour être comprises par tout le monde : chacune montre la situation concrète, ce qui rate si on ne l'utilise pas, ce que l'outil fait, et ce que vous y gagnez. Parité complète entre le papier et l'écran.
  • Deux protections nouvelles. Le risque « Accumulation » : chaque demande paraît anodine, mais ajoutée aux précédentes elle finit par dessiner une image sensible de votre organisation. Son garde-fou « Cloisonnement » invite à garder les sujets séparés. S'ajoute un « Contre-argument », qui fait défendre à l'IA le camp d'en face avant de conclure.
  • Le solo suit exactement les six temps de la méthode, comme l'équipe : Cadrer, Sécuriser, Assembler, Générer, Exécuter, Tracer.

13 juillet 2026v2026-07-13

  • Sécurité renforcée. À l'étape Sécuriser, la Porte pose quatre contrôles à voix haute : décide-t-on d'une personne ? l'IA est-elle autorisée par l'organisation ? va-t-on taper de vraies données ? l'IA pourrait-elle avancer des faits qu'elle inventerait ? En haut risque, l'IA ne rédige ni ne reformule jamais un avis sur une personne, même anonymisé.
  • Données sensibles, santé, dossier médical, secret : sans outil d'IA validé, c'est STOP. Anonymiser ne suffit pas, un dossier détaillé reste reconnaissable même codé.

24 juin 2026v2026-06-24

  • « Prompt » devient « consigne » dans toute la méthode, sur les cartes comme à l'écran. Un mot français, plus clair, sans anglicisme.

23 juin 2026v2026-06-23c

  • Critères de réussite dans la Mission : on définit dès le cadrage à quoi on saura que c'est réussi, en plus de ce qu'on veut produire et pour qui. L'IA vise plus juste, et se rattrape sur ces critères quand la mission reste floue.
  • Éléments intouchables dans les Règles : on marque ce qui doit rester tel quel dans le résultat, un chiffre, une clause, une mention, un nom, à ne pas reformuler.

22 juin 2026v2026-06-22

  • Le gain de temps arrive au debrief. Vous estimez le temps que la tâche aurait pris sans l'IA et le temps réel avec le Cockpit, et à quelle fréquence ce travail resservira. Le Cockpit calcule le gain par usage et sa projection sur l'année, et l'inscrit au registre. De quoi rendre visible le retour sur investissement, à l'heure où l'IA se facture de plus en plus à l'usage.

20 juin 2026v2026-06-20

  • Garde-fou « Aveu d'incertitude » : il demande à l'IA de dire explicitement quand elle n'est pas sûre, de lister ses hypothèses et les points à vérifier, plutôt que d'inventer.
  • Séance à haut risque : à la clôture, le Décideur atteste qu'un second regard humain a examiné le dossier. Tant que ce n'est pas confirmé, la séance ne peut pas être archivée, et l'attestation est inscrite au registre.

19 juin 2026v2026-06-19

  • Registre allégé, conforme à la minimisation des données : le Cockpit ne conserve plus le livrable produit par l'IA, ni le détail du plan d'action. Ils appartiennent à votre organisation, dans vos outils. Le registre garde la trace de gouvernance : consigne, garde-fous, critique de l'IA et arbitrage, verdict humain, modèle utilisé.
  • Déclarer un usage interdit par l'AI Act bloque désormais la suite de la séance, au lieu d'un simple avertissement. Pour avancer, on reformule l'objectif ou on arrête.
  • Évaluation rapide au debrief, notée de 1 à 10 sur quatre axes : confiance dans la décision, apport du Cockpit, maîtrise de l'IA ressentie, sérénité sur les risques résiduels. Une note basse ouvre un « pourquoi ? ».

17 juin 2026v2026-06-17

  • Avant de formuler l'objectif, deux questions de cadrage : quel problème réel cherche-t-on à résoudre, et que coûte l'inaction ? De quoi viser un vrai besoin, et non l'usage de l'IA pour l'usage.

12 juin 2026v2026-06-12

  • L'auto-critique devient un vrai point d'arrêt. L'IA enchaînait critique puis livrable d'une traite ; elle rend désormais l'analyse seule, trois améliorations proposées, aucune production. L'équipe arbitre, puis donne le signal. La supervision humaine reprend la main entre la critique et la génération.

11 juin 2026v2026-06-11

  • Vos séances et vos données sont hébergées et traitées en France, région Paris. Aucune donnée n'est utilisée pour entraîner des modèles d'IA.
  • Pages légales : mentions, confidentialité, cookies, conditions d'utilisation, et une politique d'utilisation de l'IA qui l'affirme clairement, le Cockpit n'exécute aucune IA et ne soumet vos contenus à aucun modèle.

10 juin 2026v2026-06-10

  • Trois pages publiques nouvelles : « La différence », la même réunion de projet vécue trois fois, sans IA, avec IA sans cadre, et avec le Cockpit ; « Les simulations », la campagne de mise à l'épreuve, vague par vague ; et « Comprendre le Cockpit », réécrite dans l'ordre, pourquoi la méthode existe avant comment elle se vit.
  • Le Registre IA s'ouvre sur le détail de chaque séance : identité, participants, gouvernance, risques et garde-fous, consigne construite, modèle, plan d'action, validation. Mis en page comme un vrai document, imprimable en PDF.
  • Note de sensibilisation à l'IA, à lire et à signer : un document modèle qui explique ce qu'est la maîtrise de l'IA au sens de l'article 4 de l'AI Act, avec un bloc d'émargement. Téléchargeable depuis la séance et depuis la page AI Act.

9 juin 2026v2026-06-09

  • Interrompre et reprendre une séance. Une fenêtre demande toujours la raison, l'heure d'interruption et celle de reprise sont enregistrées, le temps d'interruption n'est pas décompté du chrono, et toutes les interruptions sont listées au registre.
  • Plusieurs séances en parallèle : on met une séance de côté et on en démarre une autre, puis on reprend n'importe laquelle. Une séance n'est jamais perdue tant qu'elle n'est pas archivée.
  • Clôture protégée : le bouton Terminer demande une confirmation explicite, on saisit le nom du Décideur qui valide, et une fois confirmée la séance est close et son registre figé, non modifiable.
  • Les cartes se suivent dans l'ordre : on ne peut plus sauter une étape. Revenir sur une étape déjà faite reste possible.

6 juin 2026v2026-06-06

  • Mise à jour réglementaire : la liste des usages interdits passe de sept à neuf, à jour du paquet omnibus de l'AI Act de mai 2026.
  • Les fonctions de gouvernance, activables compte par compte : registre IA consolidé de toutes les séances avec indicateurs et export, journal d'incidents IA, fiche fournisseur IA en séance, et cycle de vie avec date de revue et rattachement à un cas d'usage.
  • Trois documents publics « Le Cockpit face au cadre légal » : ISO/IEC 42001, EU AI Act et RGPD, chacun daté de sa mise à jour.
  • Micro-learning intégré : à chaque étape, un bouton « Comprendre » ouvre une leçon courte, l'esprit de l'étape, le bon geste, et le cadre.

5 juin 2026v2026-06-05

  • Mise en ligne du Cockpit sur cockpit.cadria.fr, en HTTPS. Connexion par email avec un code à usage unique, et espace d'administration des accès.
  • Registre de séance, explication audio par carte, barre de temps. Et le rapport de robustesse, la campagne de tests de la méthode par simulation.
Cockpit CadrIA, méthode de gouvernance de l'IA en équipe. Aligné RGPD, EU AI Act et ISO 42001. cadria.fr