Journal des mises à jour
Nouveautés du Cockpit
Ce que le Cockpit CadrIA gagne au fil du temps, version après version. Le numéro de version correspond à la date de la mise à jour.
Version actuelle : 2026-08-04j
4 août 2026v2026-08-04j
- La dernière carte du deck Expert affirmait que ce que l'expert joint « sera collé dans une intelligence artificielle ». C'est faux, et cela décrivait mal le produit : ce qu'il apporte va d'abord à son équipe, en interne. Personne ne recopie un dossier entier dans une IA ; on en tire des chiffres clés, des éléments. Et ce qui peut sortir se décide ensuite ensemble, en séance : c'est un temps entier du Cockpit, avec quelqu'un dont c'est le rôle.
- Ce que la carte demande à l'expert change donc : signaler ce qui est confidentiel, au lieu de le retirer lui-même. Personne ne le devinera à sa place, et l'équipe ne peut arbitrer que sur ce qu'elle voit.
4 août 2026v2026-08-04i
- Le texte placé sous un bloc de couleur venait coller à son cadre, et l'ensemble se lisait comme un seul pavé. C'était vrai sur les quatre jeux de cartes et sur toutes les pages. Les blocs teintés portent maintenant une marge en dessous, et ceux qui sont poussés en bas d'une carte ont un espace minimum garanti, ce qui n'était pas le cas quand la face était pleine.
- Sur la dernière carte du deck Expert, l'avertissement disait qu'« un document envoyé part chez un fournisseur ». Il désignait le fournisseur de l'intelligence artificielle, mais il se lisait comme un fournisseur de l'entreprise, sans rapport avec une réunion interne. Il dit maintenant ce dont il s'agit : ce que vous joignez sera collé dans une IA, retirez les noms de personnes et les montants qui n'ont pas besoin d'y être.
4 août 2026v2026-08-04h
- Huit questions du deck Débat entreprise ne se débattaient pas. Le jeu demande à chacun de dire « pour » ou « contre » en un mot, or ces huit-là étaient posées en « vaut-il mieux ceci ou cela ? » : le tour de table calait au moment exact où il devait lancer le débat. Elles deviennent des affirmations qu'on peut soutenir ou combattre. Par exemple, « vaut-il mieux aller vite avec l'IA, ou d'abord être sûr de ne pas se tromper ? » devient « avec l'IA, mieux vaut aller vite qu'attendre d'être sûr ».
- Les arguments imprimés au dos n'ont pas bougé : ils étaient déjà rangés en deux camps qui correspondaient aux deux branches de chaque question. Le sens de chaque camp a été vérifié carte par carte avant reformulation, pour ne pas les inverser.
- Sur la carte du risque, le mot « ennui » a été remplacé par « risque juridique », qui est celui déjà employé dans les arguments de cette même carte.
4 août 2026v2026-08-04g
- Le deck Expert reposait sur un malentendu de fond : plusieurs cartes lui faisaient écrire des consignes pour l'intelligence artificielle. L'expert ne s'adresse jamais à l'IA. Il réunit la matière que son équipe utilisera en séance : ce qui est vrai chez lui et n'est écrit nulle part, ce qui a déjà été tenté, ce qui est impossible dans son organisation, les mots du métier, les chiffres et leurs sources, les personnes à qui le résultat devra passer. Tout le deck a été repris sur cette base.
- La carte des chiffres a été entièrement refaite. Elle disait de demander à l'IA d'écrire « à vérifier ». Elle demande maintenant ce qui est réellement le travail de l'expert : apporter les chiffres exacts, dire d'où ils viennent, et signaler ceux qui restent à confirmer.
- La marche à suivre était fausse sur deux points. La mission du décideur n'est pas forcément une phrase, et surtout il la confie à l'équipe, pas à l'expert. Et ce que l'expert écrit n'est pas « ce que la carte demande » : c'est de quoi faire réussir la mission le jour de la réunion. Une carte manquait aussi pour le cas où décideur et expert sont la même personne.
- Les libellés d'exemple de ce deck deviennent « ce que vous auriez dit » et « ce que vous notez ». Sur les autres decks on reformule une phrase, d'où « au départ » et « à l'arrivée » ; ici on note quelque chose qu'on n'aurait pas pensé à dire, ce qui n'est pas la même chose.
- Du vocabulaire corrigé : on dit votre organisation, pas votre maison ; on dit comment contacter quelqu'un, pas comment le joindre. Et une affirmation trop absolue a été nuancée : l'IA peut proposer ce qui a déjà échoué, elle ne le repropose pas mécaniquement.
- Les pages derrière les QR des decks Expert et Débat ont été récrites pour qu'on comprenne tout avant de toucher une carte : la situation, ce qu'on attend de vous, ce qu'on n'attend pas, un exemple, et la différence entre utiliser ces cartes et ne pas les utiliser.
4 août 2026v2026-08-04f
- Sur la carte « La mission » du Décideur, une phrase datait de l'ancienne règle : « votre levier a fait sa part ». Depuis qu'on travaille les quatre premières cartes, ce singulier ne désignait plus rien. La carte dit maintenant : rassemblez vos quatre réponses en une seule phrase, et s'il en manque une, sa carte porte le même numéro.
- Le test de sortie était formulé comme une recherche d'absent. Il dit maintenant ce qu'on teste vraiment : transmettez la mission à quelqu'un, et s'il comprend sans vous contacter, elle est claire.
- Le verso de cette même carte dit désormais ce que fait l'Expert, au lieu de le citer sans l'expliquer : la mission ouvre la séance, puis part à l'Expert, qui rassemble le contexte dont l'IA aura besoin. Deux passages ont été raccourcis pour que la face reste lisible.
4 août 2026v2026-08-04e
- Le deck Décideur disait de prendre une seule carte. Les tests ont montré que c'est un principe faux : une carte ne remplit jamais les quatre choses que doit dire une mission, et plusieurs cartes sont valables en même temps. Les quatre premières sont désormais obligatoires, parce qu'elles sont la mission elle-même : ce qu'on veut produire, pour qui, pourquoi, et à quoi on verra que c'est réussi. Les trois dernières affinent la demande et se prennent selon la situation, ou pas du tout. Sur la table, un bandeau plein et un bandeau clair les séparent sans qu'on ait à lire.
- Sur le deck Expert, la règle est différente et elle est dite : aucune carte n'est obligatoire, on prend toutes celles qui décrivent le sujet, et plus il y en a plus le résultat ressemble à votre maison.
- La carte qui fait choisir l'angle métier donnait une liste : commercial, juridique, technique, ressources humaines, financier. Un directeur technique dont le sujet était la communication n'y a pas trouvé son cas et a reposé la carte. Une liste sera toujours incomplète : elle est remplacée par la question qui la remplace, « quel professionnel appelleriez-vous si vous en aviez un sous la main ? ».
- Les decks ne promettent plus « dix minutes ». Les quatre personnes qui les ont testés ont mis entre dix-neuf et quatre-vingt-dix minutes, et cette durée dépend du sujet. Ce qui compte n'est pas le temps passé mais celui qu'on ne perd pas après : on croit gagner en expliquant à l'oral, et ce qui n'a pas été cadré se rattrape ensuite, l'équipe travaillant deux fois ou l'IA recommençant dix fois. C'est cette phrase qui remplace la durée.
4 août 2026v2026-08-04d
- Les règles du deck scolaire étaient écrites pour un petit groupe autour d'une table. Devant vingt-cinq ou trente élèves, elles ne tiennent pas : le tour de parole mange à lui seul les trois minutes du débat, deux élèves discutent devant toute la classe, et une salle en rangs n'a pas de « milieu » où poser la carte. La page derrière le QR de la carte des règles donne maintenant la marche à suivre en classe entière : petits groupes de quatre ou cinq débattant en même temps, arguments projetés ou lus à voix haute plutôt que passés de main en main, et un rapporteur par groupe pour la mise en commun.
- Sur le deck Expert, la carte qui fait nommer les personnes qui comptent s'arrêtait trop tôt. Elle faisait écrire qui décide et qui peut bloquer, jamais comment les joindre : quelqu'un qui reprenait le travail ne savait pas qui appeler. Elle demande maintenant, pour chaque personne, ce qu'elle regarde en premier et comment on la contacte.
4 août 2026v2026-08-04c
- Les adresses des pages derrière les QR du deck Débat portaient des accents pour onze cartes sur vingt. Une adresse accentuée ne mène nulle part, et une redirection permanente les rattrapait au vol : une béquille qu'on aurait gardée pour toujours. Les adresses sont maintenant fabriquées sans accent, comme sur les quatre autres jeux, et la redirection a été supprimée. Les vingt-cinq adresses imprimées ont été testées une par une en ligne.
- L'aide de la brique Mission, dans la séance, demandait « un verbe d'action, un objet précis, le livrable attendu, une contrainte » alors que la carte papier demande quatre choses différentes : quoi produire, pour qui, pourquoi, et à quoi on saura que c'est réussi. Quelqu'un qui arrivait avec la phrase préparée sur le deck Décideur lisait autre chose à l'écran. Les deux disent désormais la même chose, mot pour mot.
4 août 2026v2026-08-04b
- La carte « La mission » du deck Décideur se contredisait sur une même face : l'exemple écrivait « pour Madame Ferrand » deux lignes au-dessus d'un « n'y mettez ni nom de client ». Les deux ne pouvaient pas être vrais. La règle est désormais dite en clair : au moment de choisir votre destinataire, vous nommez une personne réelle, parce que c'est elle qui fait décider le ton et la longueur ; dans la phrase qui circule, elle devient sa fonction. L'exemple montre la règle au lieu de la contredire.
- La première carte d'une séance ne s'appelle plus « Positionnement » mais « À quoi ça sert », le même titre que sur les cinq jeux de cartes. C'est le mot que se dit quelqu'un qui ouvre la boîte, pas le nôtre.
4 août 2026v2026-08-04
- La première carte d'une séance annonçait ce que le Cockpit n'est pas : « une méthode, pas une IA », puis trois métiers qu'il ne remplace pas. Quelqu'un qui découvre l'outil recevait trois limites avant le moindre bénéfice. Elle ouvre maintenant sur la situation et sur ce qu'on en retire : produire quelque chose ensemble, et repartir avec un livrable utilisable, une décision assumée par un nom, et une trace de ce qui a été fait. Les limites n'ont pas disparu, elles sont dites après.
- En solo, la première carte faisait la même chose, et c'était le tout premier écran d'une séance. Elle part maintenant de ce qui manque quand on travaille seul : quelqu'un pour vous contredire. C'est précisément ce que la trame apporte, en confiant la contradiction à l'IA pendant que vous tenez tour à tour les autres regards.
- Le guide d'animation de cette première étape disait au Navigateur d'ouvrir sur trois interdits : il aurait lu une chose sur sa carte et dit le contraire au groupe. Il suit maintenant le même ordre, bénéfice puis limites.
- Les cinquante-quatre pistes audio ont été refaites. Certaines dataient de juin et prononçaient des textes qui avaient changé depuis : on entendait le contraire de ce qu'on lisait, sans que rien ne le signale. Deux cartes de réglage, qui n'avaient jamais eu de voix, en ont une.
- Les cinq jeux de cartes suivent la même règle. Les decks Décideur et Expert gagnent une carte de couverture et une carte d'introduction, avec un exemple avant-après et la différence entre utiliser ces cartes et ne pas les utiliser. Les deux decks Débat gagnent la même couverture. Le Décideur passe de neuf à dix cartes, l'Expert aussi, et les deux decks Débat de vingt-cinq à vingt-six.
- Enfin, la carte « La mission » du Décideur reprend les quatre éléments que demande la brique Mission du Cockpit avec leurs précisions, et lève une contradiction relevée en test : le deck demandait de prendre un seul levier alors que la sortie en réclamait quatre. Les quatre éléments portent désormais le numéro de leur levier.
3 août 2026v2026-08-03d
- Le deck Débat Éduc a été relu par un professeur d'histoire-géographie et par une cheffe d'établissement, séparément, avant impression. Dix-huit corrections en sont sorties, dont deux graves. La carte 16, « Le métier que vous visez existera-t-il encore ? », avait ses deux camps inversés : répondre « pour » revenait à défendre la disparition. C'était la seule carte du deck dans ce cas, et une carte qui se trompe devant une classe fait perdre son autorité à toute la boîte.
- Le second défaut était de fabrication : les deux cartes de règles étaient dorées, donc dans le tas des adultes. Un professeur qui suivait la consigne de tri partait en cours avec dix questions, aucune règle et aucune carte de fin. Les deux cartes de règles et les trois cartes de présentation passent au brun : elles ne sont dans aucun des deux tas.
- Deux cartes portent maintenant un avertissement imprimé au recto, là où l'animateur le voit carte en main. Celle sur ce qu'on confie à une machine plutôt qu'à un adulte se prépare et ne se tire pas au hasard, et elle demande de nommer les adultes à qui on peut parler dans l'établissement. Celle sur les images truquées dit d'arrêter le débat et d'aller voir la vie scolaire si un élève parle d'une image qui circule sur quelqu'un de l'établissement.
- Et une série de corrections de fond : la famille « En équipe éducative » devient « Entre adultes », parce qu'une équipe éducative désigne autre chose à l'école ; un argument faux et un repère périmé sur les images truquées ; deux arguments qui mettaient les professeurs en cause devant leur classe ; une échéance annoncée sans sa source ; et une question qui ne se répondait ni par pour ni par contre.
3 août 2026v2026-08-03c
- CadrIA Débat a sa déclinaison pour les établissements scolaires : 25 cartes entièrement réécrites, dont 20 questions. Le deck entreprise ne bouge pas, et il n'a pas été mélangé : un établissement qui reçoit des cartes parlant de devis et de clients comprend que ce n'est pas pour lui.
- Deux familles, séparables en début de séance, parce que ce ne sont pas les mêmes salles. Bandeau doré : entre adultes de l'établissement, de la correction de copies avec l'IA jusqu'à ce qu'on dit aux parents, en passant par la règle unique ou par classe. Bandeau vert : le professeur anime, la classe débat, de la triche à l'orientation, de la confiance dans les réponses à ce qu'on confie à une machine et pas à un adulte.
- Les 23 pages derrière ses QR sont en ligne, générées depuis la source du deck papier. Leurs adresses sont sans accent dès la fabrication, la correction apportée après le deck entreprise où onze d'entre elles tombaient sur une erreur.
3 août 2026v2026-08-03b
- Le deck CadrIA Expert existe, et ses neuf pages remplacent la page d'attente de /expert. Il se joue seul, en dix minutes, après avoir reçu la mission du Décideur, et il sert à donner à l'IA ce qu'elle ne peut pas deviner : ce que tout le monde sait chez vous et que personne n'écrit, ce qui a déjà été tenté et pourquoi ça a raté, ce qui est impossible ici même si c'est possible ailleurs, vos mots, vos chiffres, les gens qui peuvent dire non, et l'erreur que fait tout débutant sur le sujet.
- Ses pages sont produites depuis la source du deck papier, pas écrites à côté : la carte et sa page ne peuvent donc pas se contredire.
- Le deck CadrIA Décideur a maintenant sa notice, quatre pages A5 à glisser dans la boîte : ce qu'on y gagne, ce qu'il y a dans la main, quand le sortir, et la table des sept leviers d'un seul coup d'œil.
3 août 2026v2026-08-03
- Les QR imprimés sur les cartes des decks papier mènent enfin quelque part. Chaque question du deck Débat a maintenant sa page : les arguments des deux camps, une situation concrète qui fait atterrir chaque camp, et surtout le piège propre à cette question-là, celui qui fait dérailler le débat. Vingt-deux pages, à lire sur un téléphone, au milieu d'une partie.
- Le deck CadrIA Décideur a lui aussi ses pages : les sept leviers et la carte Mission, chacun avec d'autres situations que celle de la carte, pour que chacun se reconnaisse dans au moins une, et un test pour savoir qu'on a fini.
- Onze adresses du deck Débat portaient des accents, comme « peut-on-faire-confiance-à », et tombaient sur une page d'erreur. Elles sont désormais rattrapées vers leur version sans accent : les cartes déjà imprimées restent valables.
- Le deck CadrIA Expert, annoncé par une carte du deck Débat, a sa page d'attente. Il est en préparation, et le dire vaut mieux que laisser un QR tomber dans le vide.
30 juillet 2026v2026-07-30d
- Six cartes ne portaient pas le même nom sur le papier et à l'écran. Deux comptaient vraiment : le risque « Cadre juridique cité » s'appelait encore « Droit applicable » dans l'application, c'est-à-dire le nom du garde-fou vert qui lui répond, de quoi confondre les deux ; et le garde-fou « Contrôle humain obligatoire » portait exactement le même nom que le risque « Contrôle humain ». Les quatre autres étaient des raccourcis : « Biais données » pour « Biais des données », par exemple. Tout est aligné.
- La carte « Registre haut risque » est réécrite. Elle commençait par une définition et le mot « dossier de conformité », que personne ne comprend. Elle s'ouvre maintenant sur une seule question : est-ce que l'IA vous aide à choisir entre des personnes ? Non, et c'est le cas le plus fréquent : vous passez à la carte suivante. Oui : le jour où on vous le demandera, vous devrez pouvoir expliquer par écrit comment vous avez travaillé.
30 juillet 2026v2026-07-30c
- Deux mots corrigés sur les cartes, et les deux méritaient de l'être. « Installez le poste avant l'arrivée du groupe » devient « Installez la table » : « le poste » était un mot qui n'existait nulle part ailleurs dans le Cockpit, et qui y désignait déjà autre chose, la fonction occupée par une personne. Le même mot pour deux choses, c'est une hésitation de plus en séance.
- « Mettez un nom sur chaque rôle » devient « écrivez le prénom de chaque participant en face du rôle qu'il tient, dans le bloc Participants ». Une consigne doit pouvoir se faire sans réfléchir, et « mettre un nom » ne disait ni quoi écrire, ni où.
30 juillet 2026v2026-07-30b
- La page derrière le QR de la carte « Effectif » porte enfin le tableau « Qui tient quels rôles ». À trois, à cinq, à huit, vous lisez votre ligne au lieu de deviner qui cumule quoi. Point important : ce tableau est lu directement dans la feuille de séance au moment de fabriquer la page. Il ne peut donc jamais raconter autre chose que le document que vous avez sous les yeux.
- La carte « Avant d'inviter le groupe » gagne un second QR, qui télécharge la feuille de séance. Vous n'avez plus à retenir une adresse : vous flashez.
- La carte « Distribution des rôles » explique enfin le petit sceau « Démarche qualité » qu'elle porte : elle affine ce que la carte Effectif a déjà posé, et vous la sautez en séance Allégé sans perdre l'attribution des rôles.
30 juillet 2026v2026-07-30
- Le garde-fou « Anonymisation radicale » devient « Données codées ». Le mot promettait plus que le geste : remplacer les vrais éléments par des codes en gardant le tableau de correspondance chez vous, c'est ce que la loi appelle la pseudonymisation, pas de l'anonymisation. La nuance change tout : même codées, vos données restent des données personnelles, et le RGPD continue de s'appliquer. La carte le dit désormais.
- Le garde-fou « Conformité RGPD » dit franchement ce qu'il fait, et surtout ce qu'il ne fait pas : il ne protège pas vos données, il marque le document. Celui qui protège, en amont, c'est « Données codées ». Les deux ne s'opposent plus, ils se complètent, et la carte explique lequel agit avant et lequel agit après.
- Transparence AI Act : le texte de l'article 50 s'affichera tout seul le 2 août 2026, à l'étape Plan d'action, au moment de diffuser votre livrable. Vérifié aux sources : contrairement aux obligations sur les systèmes à haut risque, reportées à décembre 2027, l'article 50 n'a pas été repoussé par le Digital Omnibus.
- Une vingtaine de consignes des cartes disent enfin OÙ agir et QUOI faire ensuite : le nom complet du document au lieu de « la feuille », le numéro de la carte suivante au lieu de « ouvrez la carte 25 », « votre conversation avec l'IA » au lieu de « la conversation ». Une approximation, c'est une friction de plus en séance.
28 juillet 2026v2026-07-28e
- Le champ « Points à vérifier » arrive aussi dans l'application. Un point de droit, une donnée personnelle, une gouvernance à créer : plusieurs étapes vous demandaient de le signaler, mais aucune case n'existait pour l'écrire. C'était le pendant numérique du trou que nous venons de combler sur la feuille papier.
- Vous le trouvez désormais aux quatre étapes qui le demandent : Avant d'inviter le groupe, Contexte caché, Plan d'action et Traçabilité. C'est un seul et même champ : vous y ajoutez au fil de la séance, comme vous écririez sur la feuille. Les étapes Frontières interdites et Sécurité gardent, elles, leur propre champ de note, qui est déjà à côté de la question.
- Ce que vous y écrivez part au registre de séance, dans sa propre ligne. Un point de droit signalé et renvoyé au service compétent, c'est de la gouvernance : il a sa place dans la preuve. Équipe et solo.
28 juillet 2026v2026-07-28d
- La feuille de séance gagne un champ « Points à vérifier » (droit, donnée personnelle, gouvernance à créer). C'est la réponse à un vrai trou : une dizaine de consignes, sur les cartes comme dans les explications audio, vous demandaient de « marquer le point à vérifier » ou de « noter ce point de gouvernance », sans jamais dire où l'écrire. Et pour cause : la feuille n'avait aucune case pour les recevoir. Elle en a une désormais, juste avant le Debrief, et toutes ces consignes y renvoient nommément.
- La feuille reste sur deux pages, et rien n'a été retiré pour faire de la place : elle est venue de la marge basse. C'était important, parce que tout le produit renvoie à « la page 2 » pour la partie Sécurité ; si la feuille était passée à trois pages, chacun de ces renvois serait devenu faux.
- À télécharger de nouveau sur cockpit.cadria.fr/feuille si vous aviez déjà la vôtre.
28 juillet 2026v2026-07-28c
- Nous avons passé tout le produit au crible, carte par carte et page par page, pour retirer les promesses que nous ne tenons pas. Le principe est simple et il vaut partout : un garde-fou n'empêche rien. C'est un texte que vous recopiez dans la brique Règles, donc une demande adressée à l'IA. Elle peut ne pas la suivre, et rien ne rattrape une donnée déjà tapée. Onze formulations corrigées : « il force l'IA à », « il l'oblige à », « il garantit que », « elle ne peut plus » deviennent « il demande à l'IA de ».
- La page RGPD affirmait que le Cockpit « garantit l'intervention humaine » sur les décisions qui touchent des personnes. Elle dit maintenant qu'il l'impose dans la méthode et qu'il la trace : c'est l'organisation qui l'exécute et qui l'assume.
- La page Simulations affirmait qu'en haut risque le Cockpit rend « impossible de produire ». C'était faux, et pour une raison de fond : le Cockpit n'embarque aucune IA, la génération se fait dans la vôtre, hors de l'outil. Ce qu'il verrouille vraiment, c'est la clôture et l'archivage sans second regard humain nommé, et cela, c'est bien un verrou logiciel.
- Ce que nous n'avons pas touché : les endroits où le logiciel bloque pour de vrai. La clôture reste impossible tant que l'acquittement « IA validée » n'est pas coché, un usage interdit par l'AI Act arrête la séance, et le haut risque exige un second regard nommé avant d'archiver. Là, le mot « verrouille » est juste.
28 juillet 2026v2026-07-28b
- Le risque « Biais des données » est réécrit pour être compris du premier coup. L'idée tient en une phrase : l'IA a tout appris sur le passé, elle ne juge pas, elle imite ce qu'elle a déjà vu. L'exemple parle de lui-même : pendant dix ans, un poste n'a été confié qu'à des gens sortis de la même école ; l'IA en conclut que c'est le bon profil et écarte les autres candidatures, poliment, avec de bons arguments. Le piège est exactement là, le résultat a l'air raisonnable. On lui fait donc dire sur quoi elle s'appuie, et un humain vérifie.
- Une promesse trop forte corrigée, et c'est important. Les garde-fous « Verrou secrets » et « Étanchéité » annonçaient qu'ils empêchaient l'IA de répéter un secret ou de recouper des sujets. C'est faux : ce sont des textes que vous collez dans la consigne, donc des demandes, pas des verrous techniques. Ils réduisent le risque, ils ne l'annulent pas, et ils ne rattrapent jamais un secret déjà tapé. La seule protection sûre reste de ne pas le taper. Les cartes et les explications audio le disent maintenant franchement.
- Les consignes disent enfin OÙ agir. Quand un sujet bascule en sensible, on ne lit plus « cochez Sensible » sans savoir où : on lit « sur la feuille de séance, cochez Sensible à la ligne Sujet, dans l'en-tête », puis « remplissez la page 2, celle qui s'appelle Sécurité ». Même précision pour la signature du verdict et pour la clôture.
- Le booster « Le repoussoir » rejoint « L'exemple parfait » et « Ma plume » : votre contre-exemple peut être collé ou joint en fichier. Et « Multi-public » vous vouvoie enfin, comme le reste du Cockpit.
28 juillet 2026v2026-07-28
- Votre exemple n'est plus obligatoirement collé. Les boosters « L'exemple parfait » et « Ma plume » demandent maintenant de coller votre modèle dans la consigne ou de le joindre en fichier, au choix : la plupart des IA acceptent une pièce jointe, et un long document se joint mieux qu'il ne se colle.
- Le booster « Mode interview » demande à l'IA les questions dont elle a besoin « pour réussir la mission ». C'est le mot exact de la brique Mission : l'IA sait à quoi elle doit réussir, et vous voyez du même coup à quelle brique la question se rattache.
- Le booster « Mode enfant » ne dit plus « réécris comme à un enfant de 10 ans » mais « vulgarise comme pour le lire à un enfant de 10 ans ». La nuance compte : c'est le texte qui doit devenir simple, pas le ton qui doit devenir enfantin. On ne récolte plus un livrable qui parle à ses lecteurs comme à des enfants.
- Ces quatre boosters ne disaient pas tout à fait la même chose sur la carte que vous avez en main et sur l'écran. Ils sont désormais alignés mot pour mot, consigne comprise, avec l'explication audio du QR.
16 juillet 2026v2026-07-16b
- Nouveau : le mode Allégé. Pour un usage courant de l'IA, une séance peut démarrer en mode Allégé : on garde toute la sécurité et toute la méthode, mais on met de côté les étapes d'organisation lourdes (rôles, gouvernance formelle, alignement). Le mode Complet (démarche qualité) reste le défaut. On choisit au démarrage, et si le sujet touche des données sensibles ou un haut risque, la séance repasse toute seule en Complet, sans rien perdre.
- Un administrateur peut régler le mode par défaut de son organisation : une petite structure démarre en Allégé sans y penser, tout en gardant la possibilité de passer en Complet séance par séance.
- Pour les habitués : un bouton « Passer l'introduction » saute le cadrage d'ouverture et va directement à l'installation de l'équipe (l'effectif), avec l'équipe de votre dernière séance (effectif, fonctions, noms) déjà en place, pour ne pas la re-saisir. L'effectif reste toujours confirmé, jamais sauté. Les cartes d'introduction restent accessibles en revenant en arrière. Un nouveau venu, lui, suit la séance dans l'ordre comme avant.
15 juillet 2026v2026-07-15
- La confirmation « je confirme exécuter cette consigne uniquement dans une IA validée » change de place : elle se coche désormais à l'étape Auto-critique, au moment où l'on copie la consigne pour la coller dans l'IA (le premier envoi), et non plus à la clôture. On confirme AVANT d'envoyer, pas après. La clôture de la séance reste bloquée tant que cette confirmation n'a pas été cochée : rien n'est perdu côté traçabilité, le moment est simplement plus juste.
- Plan d'action, en équipe : la consigne envoyée à l'IA rappelle maintenant les fonctions présentes autour de la table (Décideur, Protecteur, Expert…), sans aucun nom de personne, et lui demande d'attribuer chaque action à la fonction la mieux placée. L'équipe met ensuite le nom en face. L'IA sait ainsi qui pourrait faire quoi, et aucun nom n'est envoyé à l'IA.
14 juillet 2026v2026-07-14b
- Les cartes outils (stratégies, boosters, risques, garde-fous) sont réécrites pour être comprises par tout le monde : chacune montre désormais la situation concrète, ce qui rate si on ne l'utilise pas, ce que l'outil fait, et ce que vous y gagnez.
- Deux nouvelles protections. Le risque « Accumulation » : chaque demande paraît anodine, mais ajoutée à toutes les précédentes, elle finit par dessiner une image sensible de votre organisation (clients, marges, organigramme). Son garde-fou « Cloisonnement » invite à garder les sujets sensibles séparés et à ne pas reconstituer un dossier complet au fil des demandes. S'ajoute un garde-fou « Contre-argument » pour le biais d'usage, qui fait défendre à l'IA le camp d'en face avant de conclure.
- Quatre boosters ajoutés côté numérique pour coller à la version carte : Le chiffrage, Le repoussoir, Le miroir, Du concret. Et « L'essentiel » devient « Droit au but ».
- Parité complète carte / numérique : mêmes cartes, mêmes textes, des deux côtés. Chaque risque a son garde-fou dédié.
14 juillet 2026v2026-07-14
- Le solo est aligné sur l'équipe : il suit maintenant exactement les six temps de la méthode (Cadrer, Sécuriser, Assembler, Générer, Exécuter, Tracer), au lieu de son ancien découpage. Le fil de parcours affiché en séance individuelle montre ces six temps et où vous en êtes.
- Vocabulaire du solo unifié avec le reste de la méthode : « organisation » (et non « entreprise »), et « Registre de séance » (et non « de session »).
- Les fiches Risque s'adressent à vous en vous vouvoyant (« posez le garde-fou », « reformulez la mission », « marquez à vérifier ») ; le tutoiement ne reste que dans les consignes citées à l'IA. Équipe et solo.
13 juillet 2026v2026-07-13
- Contenu de l'équipe repris intégralement depuis la version carte de juillet : le même texte sur chaque étape, écrit en « style parlé » (des phrases qu'on dit à voix haute). Vocabulaire unifié : « organisation » remplace « entreprise » partout, pour parler aussi aux associations, aux mairies et aux indépendants.
- Sécurité renforcée. À l'étape Sécuriser, la Porte pose désormais quatre contrôles à voix haute : décide-t-on d'une personne ? l'IA est-elle autorisée par l'organisation ? va-t-on taper de vraies données ? l'IA pourrait-elle avancer des faits qu'elle inventerait ? En haut risque, l'IA ne rédige ni ne reformule jamais un avis sur une personne, même anonymisé : elle aide sans juger, l'humain tranche et signe.
- Données sensibles (santé, dossier médical, secret) : sans outil d'IA validé, c'est STOP. Anonymiser ne suffit pas, un dossier détaillé reste reconnaissable même codé.
- Les six temps de la séance renommés pour coller à la trame des cartes : Cadrer, Sécuriser, Assembler, Générer, Exécuter, Tracer.
- Les explications audio des étapes et des sept briques M.A.U.F.R.A.S. sont refaites avec le nouveau texte, dans la voix habituelle, et deviennent écoutables en scannant le QR des cartes (les mêmes enregistrements servent l'écran et le papier).
- Cette mise à jour concerne l'équipe ; le solo sera aligné dans un second temps.
24 juin 2026v2026-06-24
- « Prompt » devient « consigne » dans toute la méthode en séance (cartes, écrans, notice du Navigateur, registre) : un mot français, plus clair, sans anglicisme. Équipe et solo.
- Étapes Auto-critique, Génération et Itération clarifiées : on copie la consigne dans une NOUVELLE discussion de l'IA pour la faire critiquer, puis on écrit « Maintenant, exécute la consigne » pour lancer la génération (au lieu d'un vague « GO », qui ne rompait pas clairement l'auto-critique). Le modèle d'IA n'est plus redemandé à la Génération : il est repris de l'étape Sécurité.
- Lisibilité : sur ces étapes, les titres et les textes d'aide ont été agrandis et assombris (ils étaient trop petits et trop pâles).
23 juin 2026v2026-06-23c
- Présentation des étapes Auto-critique, Génération et Itération harmonisée, équipe et solo : les trois forment désormais une seule séquence claire en trois temps (Critiquer · Générer · Itérer), avec un fil numéroté qui guide geste après geste et la même mise en page d'une étape à l'autre. Plus lisible et plus fluide, à contenu inchangé.
- Étapes Auto-critique et Génération remises au propre, équipe et solo. La critique du prompt par l'IA rejoint l'étape Auto-critique : on y trouve désormais, au même endroit, le prompt à copier, vos trois regards (Destinataire, Protecteur, Contradicteur), puis la critique rendue par l'IA et ce que vous en retenez. On copie le prompt là, l'IA le critique là, on arbitre là.
- Étape Génération allégée : le prompt n'y est plus redemandé (il a déjà été copié à l'Auto-critique), fini le doublon. On y donne le signal GO, on note le modèle (repris de la fiche fournisseur s'il a déjà été renseigné à la Sécurité), et on rend le verdict.
- Verdict clarifié : deux questions fermées, les garde-fous sont-ils respectés dans le livrable ? est-il utilisable en l'état ? plus une courte précision facultative. Le gain de temps reste inscrit au registre comme estimation, ajustable plus tard.
23 juin 2026v2026-06-23
- Critères de réussite dans la Mission : on définit désormais, dès le cadrage, à quoi on saura que la mission est réussie (des critères mesurables), en plus de ce qu'on veut produire et pour qui. L'IA vise plus juste, et se rattrape sur ces critères quand la mission ou l'angle restent flous. Équipe et solo.
- Règles, éléments intouchables : on peut marquer ce qui doit rester tel quel dans le résultat (un chiffre, une clause, une mention, un nom), à ne pas reformuler ni modifier, en complément des garde-fous de conformité. Équipe et solo.
22 juin 2026v2026-06-22
- Nouveau au debrief : le gain de temps de la séance. Vous estimez le temps que la tâche aurait pris sans l'IA et le temps réel avec le Cockpit (en minutes, heures ou jours), et à quelle fréquence ce travail resservira (une seule fois, ou X fois par semaine, par mois ou par an). Le Cockpit calcule le gain par usage et sa projection sur l'année, et l'inscrit au registre. De quoi rendre visible le retour sur investissement de l'IA, à l'heure où elle se facture de plus en plus à l'usage. Équipe et solo.
20 juin 2026v2026-06-20
- Nouveau garde-fou « Aveu d'incertitude » : pour répondre à la question « que se passe-t-il si l'IA ne sait pas ? », il demande à l'IA de dire explicitement quand elle n'est pas sûre, de lister ses hypothèses et les points à vérifier, plutôt que d'inventer. Il se pose avec le risque Hallucination et s'inscrit dans les règles du prompt.
- Fiche fournisseur IA enrichie de la réversibilité : trois questions de plus, qui d'autre traite vos données (sous-traitants), comment récupérer vos données si vous changez d'outil (format, délai), et que faire si le fournisseur disparaît (plan de sortie). Les IA déjà utilisées sur le compte sont proposées en choix rapide à l'étape Sécurité : comme un compte peut faire appel à plusieurs IA selon les sujets, vous sélectionnez celle qui s'applique au sujet, ou vous en saisissez une nouvelle.
- Séance en équipe à haut risque : à la clôture, le Décideur atteste désormais que le dossier a été examiné par un second regard humain (l'équipe ou un expert). Tant que ce n'est pas confirmé, la séance ne peut pas être archivée, et l'attestation est inscrite au registre. La séance Solo disposait déjà de ce verrou ; l'équipe est maintenant alignée, au niveau de supervision attendu par l'AI Act pour les projets à haut risque.
19 juin 2026v2026-06-19
- Tout le son du Cockpit refait en voix haute qualité : les 45 cartes (équipe et solo) et les 7 piliers M.A.U.F.R.A.S. (« Écouter ce pilier »), avec un modèle vocal plus récent et un débit doublé.
- Parcours Solo, audios et textes : 18 aides audio écrites pour une personne seule (« vous », casquettes successives). Le rôle des casquettes est posé dès l'entrée (le Contradicteur est confié à l'IA), l'auto-critique distingue trois regards, la limite de boosters est précisée par format (1 en Express, 2 en Complet), et un repère indique où saisir sur le tapis aux étapes sans formulaire.
- Carte Objectif (équipe et solo) : deux questions de cadrage avant de formuler, « quel problème réel cherche-t-on à résoudre ? » et « que coûte l'inaction ? ».
- Note de sensibilisation à l'IA, version individuelle pour le Solo (un seul signataire).
- Frontières AI Act : déclarer un usage interdit bloque désormais la suite de la séance (au lieu d'un simple avertissement) ; pour avancer, on reformule l'objectif ou on arrête. Équipe et solo.
- Registre allégé, conforme à la minimisation des données : le Cockpit ne conserve plus le livrable produit par l'IA, ni le détail du plan d'action (ils appartiennent à l'organisation, dans ses propres outils). Le registre garde la trace de gouvernance : prompt, garde-fous, critique de l'IA et arbitrage, verdict humain, modèle utilisé, et le fait qu'un plan a été défini et transmis.
- Étape Génération : on note la critique du prompt faite par l'IA et un verdict court (garde-fous respectés ? utilisable en l'état ?), au lieu de coller le livrable. Étape Itération : une note de ce qu'il restait à ajuster, sans le contenu.
- Nouveau au debrief : une évaluation rapide de la séance, notée de 1 à 10 sur quatre axes (confiance dans la décision, apport du Cockpit, maîtrise de l'IA ressentie, sérénité sur les risques résiduels). Une note basse ouvre un « pourquoi ? » pour l'amélioration continue. En équipe, note collective ; en solo, auto-évaluation. Notes chiffrées, sans contenu. L'écran a été redessiné, chaque axe en carte avec un titre lisible.
- Cadre de gouvernance (Solo) : votre référent et votre charte ne sont plus redemandés à chaque séance. Une fois formalisés, ils sont rappelés et affichés en clair (« déjà défini, formalisé le … »), avec un bouton pour les ajuster. La date de formalisation est tracée.
- Fin de séance : l'attestation « j'exécute ce prompt uniquement dans une IA validée » n'est plus demandée deux fois ; elle est posée une seule fois, à la clôture. Équipe et Solo.
17 juin 2026v2026-06-17
- Carte Objectif (Cadrage 1) : avant de formuler l'objectif, le Décideur répond d'abord à deux questions de cadrage, « quel problème réel cherche-t-on à résoudre ? » et « que coûte l'inaction ? ». De quoi viser un vrai besoin, et non l'usage de l'IA pour l'usage. Ajusté à l'identique sur le deck imprimé et la version en ligne.
13 juin 2026v2026-06-13
- Correction : le risque « Biais d'usage » ne pouvait plus être sélectionné (il était bloqué car il n'a pas de garde-fou automatique). Il est de nouveau posable et tracé au registre, dans le Cockpit Équipe comme dans le Cockpit Solo.
- Sécurité, question « projet à haut risque ? » : le Oui s'affiche maintenant en rouge (c'est la réponse qui signale le danger) et le Non en vert, pour une lecture immédiate du niveau de risque.
- Sécurité, biais d'usage : quand vous signalez ce risque, un encart propose ses deux contre-mesures (la stratégie L'Avocat du diable et le booster Crash Test) activables en un clic, au lieu d'avoir à y penser plus loin dans la séance.
- Carte Auto-critique : mise en page revue. Les trois blocs (le prompt construit, les trois regards à porter, le résultat de l'auto-critique) sont désormais nettement encadrés et séparés, pour une lecture plus claire pendant cette étape clé.
- Bandeau de mise à jour : à chaque nouveauté (Cockpit Équipe ou Cockpit Solo), un bandeau signale en haut de page ce qui a changé, avec la date et l'heure. Un clic sur la croix le fait disparaître ; il ne revient qu'à la prochaine mise à jour.
- Renvois juridiques reformulés : les points de droit sont désormais renvoyés à « votre service ou conseil juridique » compétent, et non plus au seul « service juridique ». Plus juste pour un indépendant comme pour une entreprise. Le Cockpit ne donne toujours aucun conseil réglementé.
- Page Simulations : deux volets, Cockpit Équipe et Cockpit Solo. Le volet Solo (un parcours individuel, en cours de test) présente sa campagne de validation : des profils de tous métiers joués de bout en bout, des attaques ciblées contre les promesses de l'outil, et les corrections apportées. La version en équipe reste le parcours de référence.
- Carte Sécurité, usages interdits : les exemples des cas les plus subtils ont été précisés. Un usage interdit reste interdit même présenté comme une simple fonctionnalité (par exemple noter en continu la fiabilité de personnes pour leur ouvrir ou fermer un avantage, ou mesurer les émotions au travail sous couvert d'un sondage de bien-être). Objectif : éviter qu'un usage prohibé passe parce qu'il est habillé en outil métier.
- Brique Support : rappel renforcé. Au moment de fournir vos pièces à l'IA, la consigne rappelle désormais de ne jamais coller de données personnelles réelles ni de secrets, mais de les anonymiser ou de les résumer d'abord. Ce que l'IA ne reçoit pas ne peut pas fuiter.
12 juin 2026v2026-06-12
- Carte Sécurité, risque Biais d'usage : l'action renvoyait vers un booster « L'Avocat du diable » qui n'existe pas (c'est une carte Stratégie). L'action renvoie désormais correctement vers la stratégie L'AVOCAT DU DIABLE (étape Stratégie) ou le booster CRASH TEST (étape Boost).
- Auto-critique du prompt : un vrai point d'arrêt. La consigne ajoutée en fin de prompt demandait l'analyse « avant de produire », et l'IA enchaînait critique puis livrable d'une traite. Elle exige désormais l'analyse seule : 3 améliorations proposées, aucune production, l'équipe arbitre puis donne le signal GO. La supervision humaine reprend la main entre la critique et la génération.
- Cartes Boost IA expliquées en clair : chaque booster affiche désormais ce qu'il fait concrètement, et son survol détaille « ce que ça fait » et « quand l'utiliser ». On comprend la carte avant de la poser, sans devoir l'activer pour voir.
- MODE CONFIDENCE devient MODE CONFIANCE : fin de l'anglicisme sur le deck des boosters. L'explication audio de la carte 20 a été réenregistrée en conséquence.
- Boosters combinables avec garde-fou : on peut en poser plusieurs, et le Cockpit signale désormais les combinaisons qui se contredisent (deux consignes de format concurrentes, ou un booster qui contredit la stratégie choisie à la carte 17). L'avertissement reste affiché tant que les deux cartes sont actives ; le groupe décide.
- Format Flash : poser un deuxième booster n'est plus refusé en silence. Le conseil du deck (1 booster au plus en Flash) s'affiche à l'écran et le groupe garde la main.
- Constitution de l'équipe sans doublon : la carte 6 (Effectif) sert désormais à choisir le nombre de participants et à voir les fonctions à couvrir, en préparation. C'est à la carte 8 (Distribution des fonctions), quand le groupe est réuni, qu'on nomme chaque participant. On ne remplit plus le même formulaire deux fois.
- Fil de parcours en séance : au-dessus des pastilles numérotées, une frise montre les cinq phases de la méthode (Préparation, Cadrer, Sécuriser, Piloter, Clôture) et où l'on en est, d'un coup d'œil. Les phases franchies sont marquées, la phase en cours se remplit au fil des cartes. Pratique pour que toute l'équipe suive l'avancée sur l'écran.
- Accueil réordonné autour de trois besoins concrets : alléger les réunions, mieux utiliser l'IA, et rester conforme. L'accroche et la première section mènent désormais avec ce double bénéfice (performance collective et maîtrise du risque, à parité), avant le comparatif des réunions, lui-même rendu plus parlant : l'IA seule fait déjà gagner du temps, mais seul le Cockpit coche tout en même temps (réflexion structurée en groupe, consigne construite ensemble, IA et conformité).
- Littératie IA déplacée en fin de séance : « ce que l'équipe a appris ou clarifié sur l'IA aujourd'hui » se renseigne désormais au débrief (juste avant la clôture), là où la question a du sens, et non plus à l'étape gouvernance du début.
- Note de sensibilisation à l'IA rattachée à sa question : les boutons « Télécharger » et « Consulter » la note sont désormais présentés dans le même bloc que la question « Tous les participants sont-ils formés à l'IA ? », en deux colonnes, pour qu'on voie d'un coup d'œil qu'ils vont ensemble.
- Vue « Côte à côte » : la carte et les questions à gauche, le tapis à droite (Document M.A.U.F.R.A.S. en tête, puis Stratégie, Boost, Risques, Garde-Fous et l'Équipe), présenté sur deux colonnes pour mieux occuper l'espace.
11 juin 2026v2026-06-11
- Bandeau de séance affiné : le bandeau Navigateur est désormais présenté comme une véritable carte (léger relief, liseré doré, grand numéro en filigrane) ; le minuteur de l'étape devient une colonne bleu foncé sur toute la hauteur, bien plus lisible ; le texte du chrono de séance (temps restant) reste lisible quel que soit le niveau de la barre ; et les bulles de durée sont mieux centrées.
- Vue « Côte à côte » en séance : un interrupteur qui réorganise l'écran en deux colonnes, la carte et les questions à gauche, le tapis à droite, au lieu de les empiler. Pratique pour présenter le Cockpit sur grand écran. Réservé aux écrans larges, mémorisé sur l'appareil.
- Interrupteur « Aide navigateur » en haut de la séance, activé par défaut. Activé, il affiche à l'écran les explications de la carte (résumé, texte à lire en entier, guide animé et audio) ; désactivé, il les masque et ne laisse que le numéro, le titre, les durées, le compte à rebours, les boutons Précédent / Suivant et les questions. Pratique quand un Navigateur anime de vive voix, ou pour présenter le Cockpit de façon épurée. Le réglage est mémorisé sur l'appareil.
- Pages légales : ajout des mentions légales, de la politique de confidentialité (RGPD), de la politique de cookies, des conditions générales d'utilisation et d'une politique d'utilisation de l'IA. Cette dernière l'affirme clairement : le Cockpit n'exécute aucune IA et ne soumet vos contenus à aucun modèle. Pied de page réorganisé pour les retrouver facilement.
- Souveraineté des données : vos séances et vos données sont hébergées et désormais traitées en France (région Paris), au plus près du cadre européen. Aucune donnée n'est utilisée pour entraîner des modèles d'IA.
10 juin 2026v2026-06-10
- Page d'accueil resserrée : le comparatif « une réunion, trois réalités » arrive juste après l'accroche, en trois colonnes illustrées avec leur verdict Acquis / Fragile / Exposé et un renvoi vers le comparatif complet. Le déroulé détaillé des 27 cartes quitte le site public : il se découvre en séance, guidé par les cartes. La section sur le coût de l'IA sans cadre est absorbée par la colonne du milieu du comparatif. La page est plus courte et va droit au but.
- Nouvelle page publique « La différence » : la même réunion de projet vécue trois fois (sans IA, avec IA sans cadre, avec IA et le Cockpit), en vignettes illustrées puis en tableau comparatif critère par critère (vitesse, qualité, données, usages interdits, décision, preuve, compétence). Comparatif qualitatif, à lire comme une grille de réflexion. Accessible depuis le menu et l'accueil (« Voir la différence »).
- Page « Comprendre le Cockpit » réécrite dans le bon ordre : d'abord pourquoi la méthode existe (transformer un usage solitaire de l'IA en décision d'équipe), puis comment une séance se vit (les trois temps, les rôles), puis ce qu'elle apporte concrètement à chacun autour de la table (Décideur, équipe, Protecteur des données, livrable), et enfin l'aperçu du micro-learning embarqué.
- Nouvelle page publique « Les simulations » : la campagne de mise à l'épreuve du Cockpit est désormais consultable, vague par vague. 71 séances simulées au 9 juin 2026 (contextes fictifs), dont 40 crash-tests scorés sur indicateurs, 6 séances racontées en détail (l'entreprise simulée, qui était autour de la table, le dossier traité, le résultat) et un audit croisé par agents. Le protocole complet (scénarios pièges, critères fixés avant de jouer, contre-vérification systématique) et ses limites (protocole interne, pas une certification) sont décrits dans la méthodologie du rapport de robustesse, auquel la page renvoie. Accessible depuis le menu, l'accueil (« Voir les simulations ») et le rapport.
- Pages document raffinées : les pages Conformité (ISO 42001, AI Act, RGPD), Comprendre, Robustesse, Nouveautés et la note de maîtrise de l'IA partagent désormais le même habillage de document : en-tête et pied à double filet marine et or, titres de section numérotés en médaillons dorés, tableaux à bandeau marine. Le bouton Imprimer / PDF est aligné sur la charte.
- Le Registre IA s'ouvre sur le détail des séances : cliquer sur le sujet d'une séance ouvre désormais son registre complet, mis en page comme un vrai document (identité, participants, gouvernance, risques et garde-fous, prompt construit, modèle, plan d'action, validation), imprimable en PDF. Pour une séance non clôturée, le document l'indique clairement : il montre l'état courant, et les sections restantes affichent « à compléter » jusqu'à la clôture.
- Nouvel habillage du site : une mise en scène sobre et soignée sur toutes les pages. Les sections se dévoilent au fil du défilement, les chiffres du deck se comptent sous vos yeux, l'en-tête se condense quand on descend dans la page, et chaque bouton, carte ou lien réagit finement au survol. Le contenu ne change pas, et l'ensemble respecte le réglage « réduire les animations » de votre appareil.
- Plateau de séance plus fluide : le passage d'une carte à l'autre s'anime en douceur, les fenêtres (guide d'animation, aides, confirmations) s'ouvrent en fondu, la question à laquelle vous êtes en train de répondre s'entoure d'un liseré doré, et les champs de saisie montrent clairement où vous êtes. Les écrans d'accueil de séance, de pause et de restitution font leur entrée en fondu.
- Plateau de séance, design raffiné : le tapis devient un vrai feutre encadré avec son étiquette centrée, les zones (Équipe, Stratégie, Boost IA, Risques, Garde-Fous) gagnent des en-têtes filetés, les briques M.A.U.F.R.A.S. et leurs hexagones prennent du relief, le bandeau Navigateur de la profondeur, et la barre de temps un dessin plus fin.
- Correction typographique : sur les pages Conformité, Robustesse, Comprendre et la note de maîtrise, des espaces manquaient après certains mots en gras (« En une phrase.Le Cockpit » au lieu de « En une phrase. Le Cockpit »). Les dix-huit cas recensés sont corrigés.
- Page d'accueil réorganisée : tout le Cockpit est accessible depuis la page principale (Comprendre, Conformité, Robustesse, Note de maîtrise de l'IA, Nouveautés). Plus rien d'important n'est caché dans le menu.
- Note de sensibilisation à l'IA, à lire et à signer : un document modèle (page imprimable / PDF) explique ce qu'est la « maîtrise de l'IA » au sens de l'AI Act (article 4, avec la définition de l'article 3) et les réflexes de base, puis propose un bloc d'émargement (Nom · Fonction · Date · Signature). Il matérialise la sensibilisation attendue. Téléchargeable en PDF (prêt à imprimer et distribuer) directement depuis la question Formation (carte 9) en séance, et depuis la page AI Act. À adapter par l'entreprise ; aucun conseil réglementé.
- Nettoyer la liste des séances : depuis l'écran d'accueil, chaque séance en cours ou interrompue peut être « Archivée » (elle sort de la liste mais reste tracée au registre, marquée « abandonnée ») ou « Supprimée » (définitif, réservé aux tests, avec confirmation). Fini la liste de départ qui se remplit de faux départs.
- Guide d'animation et audio regroupés : l'audio de l'étape est désormais intégré dans la fenêtre « Comment mener cette étape » (un seul bouton dans le bandeau Navigateur, fini la rangée audio à part). Il reste écoutable pendant qu'on fait défiler les diapositives.
- Questions présentées en blocs plus nets : chaque question (gouvernance, sécurité, auto-critique, interdictions) devient une carte encadrée, plus facile à lire et à remplir.
- Bandeau Navigateur : léger espacement ajouté entre le numéro et le titre de l'étape et le texte qui suit, pour respirer.
9 juin 2026v2026-06-09
- Aide à la décision plus visible : à la fin de chaque question de gouvernance, un bouton arrondi « ? Aide » bien lisible remplace le petit point d'interrogation discret.
- Cartes suivies dans l'ordre : on ne peut plus sauter une étape. Les pastilles numérotées en haut du plateau ne donnent accès qu'à la carte en cours et aux étapes déjà faites (verrouillées au-delà) ; pour avancer, on utilise « Suivant ». Revenir sur une étape déjà faite reste possible.
- Plusieurs séances en parallèle : on peut mettre une séance de côté (qu'elle soit en cours ou interrompue) et en démarrer une autre, puis reprendre n'importe laquelle depuis l'écran d'accueil, section « Reprendre une séance ». Une séance n'est jamais perdue tant qu'elle n'est pas archivée. L'écran de pause permet aussi de démarrer une autre séance sans rester bloqué.
- Restitution de fin de séance repensée : au lieu d'un bloc de texte, un vrai document mis en page, avec un en-tête (entreprise, sujet, durée, effectif, Décideur, date d'archivage), un récapitulatif visuel du tapis (équipe et rôles, stratégies et boosters posés, risques et garde-fous, et les 7 briques M.A.U.F.R.A.S. avec leur contenu), puis le registre détaillé en titres et listes.
- Boutons « Interrompre la séance » (orange) et « Nouvelle séance » (bleu marine) rendus bien visibles dans le plateau.
- Affichage mobile du déroulé de séance : sur téléphone, le bandeau Navigateur, les boutons et les fenêtres se replient proprement, le plateau prend toute la largeur, et les tableaux du registre, de l'administration et des incidents défilent horizontalement sans déborder l'écran.
- Interrompre et reprendre une séance : un bouton « Interrompre la séance » met la réunion en pause. Une fenêtre demande toujours la raison (absence d'un participant, imprévu, urgence...), et l'heure d'interruption comme l'heure de reprise sont enregistrées (heure de Paris). Le temps d'interruption n'est pas décompté du chrono de séance, et toutes les interruptions sont listées au registre.
- Clôture protégée : le bouton Terminer demande désormais une confirmation explicite avant d'archiver. Une fois confirmée, la séance est close et son registre figé, non modifiable.
- Validation du Décideur tracée : à la clôture, on saisit le nom du Décideur qui valide la séance ; ce nom, avec la date et l'heure de clôture (heure de Paris), est inscrit au registre dans la section Validation et archivage.
- Aide à la décision sur la gouvernance : un bouton « ? » à côté de chaque question de gouvernance (référent IA, charte, formation, confiance fournisseur, haut risque, rôle déployeur ou fournisseur) ouvre un court diaporama pour décider en conscience : ce que c'est, comment répondre, le point de vigilance, le cadre. Le Cockpit ne donne aucun conseil réglementé : en cas de doute, il renvoie au service compétent.
- Moins de questions posées deux fois : l'équipe nommée à l'étape Effectif est ensuite affichée comme validée, on ne la ressaisit plus ; et le modèle d'IA déjà renseigné dans la fiche fournisseur n'est plus redemandé à l'étape Génération.
- Correction du menu mobile : sur petit écran, le bouton à trois traits ouvre désormais bien le menu déroulant. Un réglage de style empêchait jusque-là la barre du haut de se replier.
8 juin 2026v2026-06-08
- Trois cartes du deck imprimé Canva intégrées à la version en ligne pour parité totale : le risque BIAIS USAGE (modéré, suggère le booster L'AVOCAT DU DIABLE pour relire avec un regard critique), et deux garde-fous, CONFORMITÉ RGPD (ajoute un AVERTISSEMENT RGPD en bas du livrable) et ÉTANCHÉITÉ (l'IA reste dans son couloir, ne croise pas avec d'autres sujets).
- Câblage des deux nouveaux garde-fous : CONFORMITÉ RGPD se pose désormais automatiquement avec ANONYMISATION RADICALE quand le risque DONNÉES PERSONNELLES est coché (le premier protège le prompt, le second marque le livrable). ÉTANCHÉITÉ se pose avec VERROU SECRETS quand le risque CYBER & SECRETS est coché (l'un demande à l'IA de ne réutiliser aucun secret, l'autre de ne pas relier ce sujet à un autre).
7 juin 2026v2026-06-07
- Pages publiques aérées et modernisées : type scale plus généreux, plus d'air entre sections, cartes et tableaux mieux respirés, sans changer le ton cabinet de conseil.
- Navigation publique réorganisée : 4 entrées dans le menu (Comprendre, Conformité, Robustesse, Nouveautés), nouvelle page « Conformité » qui réunit les trois référentiels, et sous-nav d'onglets sur les pages conformité pour passer de l'une à l'autre en un clic.
- Email d'invitation : le message qui contient le code propose désormais un lien direct de connexion, en complément du code à six chiffres.
- Guide d'animation du Navigateur : à chaque étape, le bouton « Comment mener cette étape » ouvre un carrousel pédagogique complet (ouvrir l'étape, à dire au groupe, à faire dans l'ordre, points de vigilance, cadre légal, transition). Audio et bouton fusionnés dans le bandeau. Les explications audio passent en mode formation autonome, plus longues et plus détaillées, pour permettre au Navigateur d'apprendre la méthode en s'écoutant.
- Règle du Cockpit en six mouvements (au lieu de cinq) : la trame est désormais Cadrer, Sécuriser, Assembler, Générer, Exécuter, Tracer. Tracer devient un mouvement à part entière, rappelant que la traçabilité au registre n'est pas une formalité de fin mais ce qui rend la décision auditable et défendable.
- Menu uniforme partout : le bandeau du haut affiche la même nav publique sur toutes les pages (Comprendre, Conformité, Robustesse, Nouveautés), avec en plus, si vous êtes connecté, un accès direct à votre Session, votre Registre IA, vos Incidents et, pour les administrateurs, à l'espace Admin. Un chip indique qui est connecté, et le bouton Connexion / Déconnexion est toujours présent au même endroit.
6 juin 2026v2026-06-06
- Affichage mobile : sur petit écran, la barre du haut se replie dans un menu déroulant (bouton à trois traits) qui regroupe l'accès à la conformité, au rapport et aux raccourcis de la page, sans déborder de l'écran.
- Micro-learning intégré : à chaque étape, un bouton « Comprendre » ouvre une leçon courte (l'esprit de l'étape, le bon geste, et le cadre ISO / AI Act / RGPD), avec une page publique de découverte.
- Exemples par pilier M.A.U.F.R.A.S. : dans chaque brique, des exemples concrets à insérer, pour montrer ce qu'on peut y mettre.
- Nouvelle page d'accueil de présentation : le positionnement du Cockpit, le créneau qu'il occupe et ses forces.
- Trois documents publics « Le Cockpit face au cadre légal » : ISO/IEC 42001, EU AI Act et RGPD, chacun daté de sa mise à jour.
- Mise à jour réglementaire : la liste des usages interdits passe de 7 à 9 (catégorisation biométrique de données sensibles, et images intimes non consenties), à jour du paquet omnibus de l'AI Act de mai 2026.
- Fiche fournisseur IA en séance : outil, éditeur, contrat de sous-traitance, hébergement UE, version du modèle, durée de conservation.
- Note de littératie : ce que l'équipe a appris est consigné au registre (AI Act Art. 4).
- Rôle déployeur ou fournisseur, et analyse d'impact sur les droits fondamentaux (AIPD, AI Act Art. 27) ajoutée au dossier haut risque.
- Registre IA consolidé : toutes les séances d'un compte réunies, avec indicateurs et export.
- Cycle de vie : date de revue et rattachement à un cas d'usage, par séance.
- Journal d'incidents IA, par compte.
- Activation par compte : chaque fonctionnalité se règle compte par compte depuis l'administration.
5 juin 2026v2026-06-05
- Mise en ligne du Cockpit sur cockpit.cadria.fr, en HTTPS.
- Connexion par email avec code à usage unique, et espace d'administration des accès.
- Registre de séance enrichi, explication audio par carte, barre de temps, et de nombreuses améliorations d'ergonomie.
- Rapport de robustesse : campagne de tests de la méthode par simulation.
Cockpit CadrIA, méthode de gouvernance de l'IA en équipe. Aligné RGPD, EU AI Act et ISO 42001. cadria.fr